Devenir médecin, pharmacien, kinésithérapeute ou sage-femme, c’est une trajectoire exigeante qui commence dès la première année. À Besançon, comme ailleurs, la sélection est rude : chaque place en deuxième année de MMOPK (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie, kinésithérapie) se mérite. Et pourtant, nombre d’étudiants abordent la LAS avec optimisme mais sans méthode, persuadés que leur motivation suffira. Ce n’est pas l’engagement qui manque - c’est trop souvent l’organisation, la stratégie, le soutien.
Comprendre les spécificités de la Licence Accès Santé (LAS)
La LAS (Licence Accès Santé) est un parcours hybride, à la fois licence disciplinaire et cursus santé. À Besançon, comme dans d’autres universités, elle permet d’accéder en deuxième année des études de santé, mais avec une exigence particulière : il faut réussir ses enseignements universitaires en droit, biologie, psychologie ou autre discipline choisie, tout en obtenant de bons résultats aux épreuves de santé (modules notés, examens blancs, épreuve orale). Cette double finalité est ce qui rend la LAS à la fois accessible - puisqu’elle ne repose pas sur un classement sur toute la France - et redoutablement exigeante.
Contrairement au PASS, où les étudiants sont majoritairement regroupés sur des modules de santé, la LAS exige une autonomie plus grande. Les étudiants doivent suivre les cours de leur licence de rattachement, ce qui signifie un emploi du temps souvent éclaté, une intégration plus difficile dans une cohorte dédiée, et un risque accru de décrochage si l’équilibre n’est pas trouvé.
L’importance d’un encadrement méthodologique
Sans un cadre structurant, il est facile de se perdre dans la masse de connaissances à assimiler. Pour maximiser ses chances de réussite face à la sélectivité du cursus, s'inscrire dans une structure d'accompagnement comme la prépa LAS à Besançon s'avère souvent déterminant. Ces prépas offrent un double avantage : un suivi personnalisé et une méthodologie adaptée au profil bisontin. Les enseignants connaissent les attentes des professeurs de l’UFC, les types de QCM utilisés, et les attendus des oraux de fin d’année. C’est un gain de temps considérable.
| 🔍 Critère | 📈 PASS | 📘 LAS |
|---|---|---|
| Volume horaire santé | Élevé (majorité des cours) | Moyen (modules complémentaires) |
| Intégration cohorte | Facile (groupe homogène) | Plus difficile (dispersion) |
| Accès 2ᵉ année | Classement national + vœux | Classement local + choix de filière |
| Épreuve orale | Oui, pour certains vœux | Obligatoire pour toutes les filières |
| Soutien pédagogique | Encadrement structuré | À organiser soi-même ou via prépa |
Le tableau montre bien que la LAS n’est pas une filière de moindre effort. Elle demande une polyvalence intellectuelle et une capacité d’auto-organisation que tous ne maîtrisent pas dès la première année. C’est là que l’accompagnement prend tout son sens.
Les piliers d'une préparation efficace vers les filières MMOPK
Réussir en LAS, ce n’est pas seulement assimiler des cours de biologie cellulaire ou de chimie organique. C’est aussi développer une stratégie d’apprentissage efficace, savoir gérer son temps, et préserver son équilibre mental. À Besançon, les étudiants qui réussissent sont souvent ceux qui ont su s’entourer dès le début, bien avant la rentrée universitaire.
La maîtrise des épreuves écrites et orales
Les examens écrits en LAS à Besançon suivent souvent un format de QCM avec des questions à points négatifs, ce qui demande une grande rigueur. Mais c’est l’oral qui fait souvent la différence. Beaucoup d’étudiants se préparent intensément aux écrits, mais négligent l’oral - or, à Besançon, il est noté et peut peser lourd dans la moyenne finale. Il s’agit généralement d’un entretien de 15 à 20 minutes sur un thème de santé, souvent interdisciplinaire (ex. : l’éthique en médecine, le système de santé français, une actualité médicale).
Sans entraînement spécifique, il est facile de se retrouver déstabilisé. Les prépas sérieuses proposent des simulations orales régulières, avec retour personnalisé. Ce type de préparation permet de gagner en assurance, en clarté d’expression, et en capacité à structurer une réponse sous pression. ❗
Le maintien d'un équilibre psychologique performant
Être étudiant en LAS, c’est vivre sous pression. L’enjeu est énorme : chaque point compte. Pourtant, on oublie trop souvent que la santé mentale est un levier de réussite. Le stress chronique, l’isolement, le sentiment d’être en décalage par rapport aux autres peuvent mener au surmenage, voire à l’abandon.
C’est pourquoi un encadrement humain est aussi crucial que le suivi académique. Les tuteurs expérimentés, souvent d’anciens étudiants ayant réussi le parcours, savent reconnaître les signes de fatigue. Ils aident à réajuster la méthode de travail, à mieux dormir, à ne pas rester seul face aux doutes. Et c’est là que l’aspect collectif d’une prépa fait la différence : on apprend mieux quand on n’est pas isolé.
Optimiser son organisation à la Faculté de Médecine de Besançon
La réussite en LAS dépend en grande partie de l’organisation. À Besançon, l’Université de Franche-Comté (UFC) propose un cadre, mais c’est à l’étudiant de construire son propre système. Ceux qui réussissent ont souvent une longueur d’avance : ils ont commencé à réviser avant la rentrée, ont anticipé les difficultés, et ont mis en place des routines solides.
L'anticipation par les stages pré-universitaires
Un stage intensif en août peut changer la donne. Il permet de se familiariser avec le vocabulaire médical, de revoir les bases de biologie et de chimie, et de comprendre rapidement le rythme des études. Ce n’est pas une simple remise à niveau : c’est une immersion qui prépare mentalement à l’exigence du cursus. À Besançon, certains étudiants qui ont suivi ces stages rapportent qu’ils ont pu aborder le premier semestre avec plus de sérénité, car ils ne partaient pas de zéro.
L'importance des supports pédagogiques actualisés
Les programmes de santé évoluent chaque année. À Besançon, les professeurs ont leurs propres attentes, leurs types de questions, leurs thèmes récurrents. Utiliser des supports obsolètes ou génériques, c’est prendre le risque de rater des points clés.
Les meilleures préparations proposent des fiches de cours synthétiques, des QCM calibrés sur le niveau local, et des annales corrigées. Ces ressources, régulièrement mises à jour, permettent d’optimiser chaque heure de travail. Et quand on sait qu’un étudiant en LAS peut passer entre 40 et 50 heures par semaine à étudier, chaque minute gagnée compte. 📚
- ✅ Entraînements réguliers : QCM hebdomadaires avec correction détaillée
- ✅ Accès à des salles de travail calmes : un environnement propice à la concentration
- ✅ Tutorat par des anciens étudiants : retour d’expérience terrain, conseils pratiques
- ✅ Supports de cours actualisés : fiches, vidéos, annales spécifiques à Besançon
- ✅ Suivi psychologique : accompagnement pour éviter l’isolement et le surmenage